Mirabelle de Lorraine : photos, Histoire, patrimoine...

L'art dans les jardins

Quelques clichés des oeuvres exposées dans les jardins de Metz entre Avril et Juillet 2010.

Le maire de Metz offre un livre d'Histoire à Nicolas Sarkozy

A l'occasion de la visite en Lorraine de Nicolas Sarkozy (Président de la République française), Dominique Gros le maire de Metz a réservé une surprise au Chef de l'Etat.

La Chapelle des Templiers

Les Templiers s'établirent à Metz en 1133 et construisirent cette chapelle entre 1180 et 1220. Elle est la seule de forme octogonale en Lorraine, et elle trouve son inspiration dans la chapelle des Templiers de Laon construite 40 ans auparavant.

Vue extérieure, côté Esplanade

Vue extérieure,côté Arsenal

Son architecture est encore romane avec ses murs épais et ses petites fenêtres en plein cintre, mais également gothique avec ses voûtes d'ogives. Sa nef octogonale s'ouvre sur un choeur de forme carré et une abside en cul de four dont la curieuse toiture en pierre a été conservée.

Intérieur_1

Intérieur_2

Intérieur_3

Intérieur_4

Lors de la suppression de l'ordre en 1312, les biens de la commanderie des moines soldats de Metz passèrent aux mains des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

En 1556, la construction de la citadelle épargna la chapelle qui fût transformée en entrepôt.

Classée monument historique par Mérimé, elle fût conservée lors de la construction de l'Arsenal au XIXe siècle. En 1906, les vitraux et les fresques furent totalement restaurés par les Allemands. Des traces de fresques médiévales d'origine subsistent dans une niche latérale.

La croix pattée des Templiers orne toujours le linteau de la porte d'entrée.

Aujourd'hui la chapelle sert de salle d'expositions.

(Source texte: site internet ville de Metz)

Saint-Pierre-aux-Nonnains

Ce bâtiment, qui est le plus ancien de Metz, est aussi le plus complexe sur le plan architectural.

Il a été construit entre 380 et 395 par les Gallo-Romains, en tant que palestre (gymnase) d'un ensemble thermal. C'était une grande salle rectangulaire à abside, avec système de chauffage par hypocauste.

Les murs romains sont facilement reconnaissables avec leurs chaînages de briques, séparant les niveaux de pierres taillées en petit appareil.

Côté Arsenal

Le bâtiment fut incendié, peut-être par les Vandales, en 406, avant même que l'ensemble soit terminé. Après sa restauration, l'édifice changea de vocation, puisqu'il fut offert au VIIe siècle par le duc mérovingien Eleuthère à sa fille Waldrée. Celle-ci en fit l'église d'une abbaye de femmes.

Un chancel (balustrade en pierre), fut installé pour séparer le choeur et la nef. Il révèle diverses influences: byzantine, syrienne, copte, germanique et romaine ! On peut voir sur l'un des panneaux sculptés le Christ célébrant l'Eucharistie. Cet ensemble exceptionnel est conservé au Musée de la Cour d'Or.

A l'époque romane, (Xe-XIe siècles), l'Empereur Othon enrichit l'abbaye par la mise en oeuvre de grands travaux : les murs romains furent abaissés, la nef centrale fut élevée, reposant sur des piliers carrés massifs reliés par des arcs en plein cintre. La charpente est laissée apparente par l'absence de voûtes.

Des voûtes gothiques furent construites aux XVè et XVIè siècles, dans la nef et les bas-côtés.

Intérieur

Malheureusement, en 1552, le siège de Charles Quint détruisit en partie l'église. La construction de la citadelle par les Français, à partir de 1556, entraîna la conversion de Saint-Pierre-aux-Nonnains qui fût transformée en entrepôt militaire, jusqu'au XXe siècle.

Côté jardin

Côté Esplanade

Dans les années 1970, la restauration de cette église fut entreprise. La volonté de conservation permis de respecter chaque époque. Ainsi plus de 1000 ans d'architecture sont résumés dans ce bâtiment (du IVè au XVIè siècle), qui se présente un peu à la manière d'une poupée gigogne: les murs romains à l'extérieur, la nef othonienne et enfin les vestiges des voûtes gothiques à l'intérieur.

Aujourd'hui, cette vénérable église a une vocation de salle de concert et d'exposition, qui sert de cadre à un son et lumière racontant l'histoire de la ville.

(Source texte: site internet ville de Metz)

Le jardin de l'Esplanade

Le jardin de l’Esplanade (de 9 200 m² de surface) occupe le site des anciens fossés de la citadelle (construite en 1556 par les français) depuis leur remblaiement en 1816.

A l’origine de style paysager, il a été entièrement redessiné en 1967 à la suite de la construction du parking souterrain qu’il recouvre actuellement. De tracé régulier à la française, l’Esplanade s’ouvre largement sur la vallée de la Moselle et le Mont Saint Quentin, visible au loin. Deux allées de tilleuls et de marronniers encadrent la partie centrale abondamment fleurie de 50 à 60 000 plantes annuelles et ornée d’une fontaine circulaire animée sous forme d’un jet d’eau.

Vue générale Esplanade

Détail d'une déco_1

Détail d'une déco_2

Vue sur le Saint Quentin

La statue de la nymphe, oeuvre de Charles Pêtre, et le cheval de bronze, du sculpteur messin Fratin, sont disposés face au Palais de Justice. Ces deux artistes sont les sculpteurs de l'Ecole de Metz, un courant artistique né en 1834 et qui s'est développé jusqu'en 1870.

Cheval en bronze_Palais Justice

Nymphe en bronze_Palais Justice

(Source textes: site internet ville de Metz)

Le Temple de Garnison

Il fut construit de 1875 à 1881 par l'architecte Rettig. Il était destiné aux soldats allemands de confession luthérienne.

Son style néo-gothique et l'utilisation de la pierre de Jaumont montrent qu'il n'y a pas encore de volonté de germanisation par l'architecture tel qu'on le verra dans les années 1900, lors de l'édification du Temple Neuf en style néo-roman et en calcaire gris.

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Il fut désaffecté après 1918 et sa toiture brûla en 1946. Seul le clocher, qui est un peu plus haut que la tour de la Mutte de la cathédrale, fut conservé. Brillamment illuminé, il se dresse la nuit tel un cierge (source: ville de Metz, site internet).

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Les salariés de l'INSEE manifestent contre Metz

Les statisticiens de l'INSEE ont organisé hier une nouvelle action contre le projet de relocalisation de l'institut à Metz.

Du Jaumont à Metz : histoire d'une pierre jaune (2ème partie)

Des tonnes et des tonnes de blocs d'oolithe de Jaumont surnommée "pierre de soleil" ou "pierre du soleil" ont été arrachées au plateau lorrain depuis des siècles. Des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour stèles et monuments funéraires, ainsi que des sculptures d'époque gallo-romaine qui enrichissent les musées au-delà de la frontière à Luxembourg et à Arlon.

Elle a servi de matériau pour des édifices tels que le Château de Malbrouck et la basilique d'Avioth. Elle fut même exportée au-delà de la Lorraine, à Lyon par exemple. À Charleville-Mézières, sur la place Ducale, elle mêle harmonieusement sa chaude couleur ocre au rouge de la brique. Elle a aussi voyagé jusqu'à Macao (casino) et Kobe (temple bouddhiste). Vauban ne l'a pas dédaignée pour édifier remparts (Luxembourg) et citadelles alentours.

Sur la côte de Moselle et autour de Metz, le moindre village arbore sa chaude couleur non seulement sur une église au portail sculpté ou sur un calvaire, mais sur beaucoup de maisons dont les linteaux, les montants de fenêtres et de portes, les murets ont la couleur du soleil. Même à notre époque contemporaine, ère du béton et de l'acier, certains villages en Meurthe et Moselle voisine ont enrichi leurs entrées d'une sculpture en Pierre de Jaumont : ici, un tournesol, là une croix de Lorraine !

Mais c'est surtout Metz qui en est la vitrine car la ville s'habille en jaune des pieds à la tête : de la haute couture !

Metz : grise, sale, ne venez pas...

Ne venez pas à Metz, c'est horrible.

République Messine : grandeur et décadence

La République Messine est l'une des périodes fastes, un âge d'or de la cité.

La Place de la Comédie

Opéra Théâtre_Noël 2008

L'Opéra-Théâtre durant la période de Noël 2008.

Place de la Comédie_070309

Vue d'ensemble de la place, avec le Temple Neuf, en Mars 2009.

Metz, le pèlerinage est né

  Le pèlerinage Pompidou est né.

The New York Times

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